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Conseils vétérinaires

Se pourrait-il qu'il souffre d'alzheimer?
Pas déjà vieux!!
La saison des allergies
C'est le temps des vacances!!
Votre chat est-il malpropre?
Pour de belles dents
La fête de Noël; pas toujours un cadeau pour les animaux!
Les chaleurs, pas terminées...
La période des déménagements arrive à grands pas
La vaccination

Conseils vétérinaires supplémentaires (site externe):

Soins pour les chiens
Soins pour les chats

Se pourrait-il qu'il souffre d'alzheimer?

Votre vieux chien ne se souvient plus que sa balle se trouve dans le fond de la garde-robe et laisse le chat du voisin se balader sans vergogne sur votre terrain. Bref, on dirait qu’il en perd des bouts! Se pourrait-il qu’il souffre de la maladie d’Alzheimer? Même si, dans les faits, certains symptômes se ressemblent, nous préférons utiliser le terme de dysfonctionnements cognitifs du chien (DCC) pour expliquer certains changements du comportement comme par exemple :  

  • Diminution de la réaction aux stimuli (vous le touchez et il prend du temps à broncher)
  • Confusion lors des routines habituelles (il sort par la mauvaise porte pour aller faire ses besoins)
  • Désorientation (il ne reconnaît plus votre maison au retour d’une promenade)
  • Altération de l’interactivité avec le propriétaire (il vous porte moins d’attention qu’avant)
  • Lenteur d’obéissance aux commandements (il refuse de descendre du lit)
  • Changement des habitudes de sommeil (il dort le jour et fait de l’insomnie la nuit)
  • Déclin de la mobilité (la descente des escaliers prend une éternité)
  • Baisse d’affection ou perte de comportement appris (il ne se souvient plus comment faire le beau)
  • Détérioration des habitudes de propreté (le salon est moins loin que le gazon...)
  • Surdité et baisse du comportement exploratoire
  • (vous lancez la balle et il ne se donne plus la peine de la chercher)
  • Rigidité musculaire (on dirait qu’il a couru un marathon la veille)
  • Tremblements (comme s’il faisait -10 C et ce, même en été)
  • Développement de comportements compulsifs (il n’arrête pas de se lécher une patte)
  • Vocalisation excessive (il hurle à la lune, au soleil, aux nuages...)
  • Halètement exagéré (comme s’il faisait 30°C et ce, même en hiver) Si votre chien est dans le dernier tiers de sa vie et qu’il présente une dizaine de ces signes, n’hésitez pas à nous contacter. Nous procéderons à un examen physique approfondi et réaliserons certains tests de dépistage. Tout ceci, afin de nous assurer qu’il n’existe pas d’autres pathologies qui pourraient expliquer plusieurs de ces manifestations. Et même si votre chien souffre de DCC, sachez qu’il y a encore de l’espoir puisqu’une médication peut être utilisée pour contrer le développement de cette maladie

Pas déjà vieux!!

Le concept de la gériatrie est une réalité de tous les jours en médecine vétérinaire, d’autant plus que selon l’Association canadienne des médecins vétérinaires, 40 % des chats et des chiens sont considérés comme âgés.

Évidemment, personne n’aime se faire dire que son animal avance en âge. « Non Docteur, il n’est pas vieux mon chat! » Nous comprenons votre réaction mais vous admettrez que nous n’avons pas le choix de discuter avec vous de certains aspects du vieillissement de votre petit compagnon, car la vie défile beaucoup plus rapidement pour eux que pour nous!

Et comme il ne faut pas attendre d’être vieux pour prendre de bonnes habitudes ou faire du dépistage, ne soyez pas surpris si dès l’âge de six ou sept ans, selon l’espèce ou la race, nous vous proposons toute une série de mesures afin d’éviter les mauvaises surprises. Qu’il s’agisse des bilans de santé (prise de sang, radiographie, échographie, électrocardiogramme, pression sanguine), d’un changement de diète ou même de différents actes chirurgicaux (détartrage, excisions de masses suspectes), toutes ces interventions ont comme objectif d’accroître non seulement l’espérance de vie, mais aussi la qualité de vie de votre protégé.

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La saison des allergies

Au Québec, près de 20 % de la population souffrirait d’allergies aux chats ou aux chiens. Mais ce que vous ne savez peut-être pas, c’est qu’il existe un certain pourcentage de chiens qui éprouvent une allergie aux humains et même aux poils des chats ! Tout comme ils peuvent aussi être allergiques à des produits synthétiques, des graminées, de la poussière, de la laine, à la salive d’une puce et à une multitude d’autres allergènes présents dans l’environnement.

Ces allergies que l’on nomme aussi dermatites atopiques canines (DAC) sont caractérisées par une prédisposition héréditaire du chien à développer des dermatites prurigineuses de la face et des membres pouvant revêtir plusieurs aspects cliniques : atteinte très localisée (otite, pododermatite) à des formes graves avec extension des lésions à la quasi-totalité du corps, une démangeaison violente et des surinfections bactériennes et fongiques importantes.

Vous comprendrez que, pour nous, le contrôle de l’atopie constitue un défi de taille, en raison non seulement de la multitude de causes, mais aussi de la diversité des symptômes et lésions qu’elle peut entraîner. L’approche idéale dans ce genre de problème consiste, dans la mesure du possible, à identifier les allergènes coupables afin de pouvoir les éliminer de l’entourage. Lorsque l’identification n’est pas évidente, seul un test intradermique de dépistage pourra nous éclairer sur le ou les responsables.

Malheureusement, s’il s’avère impossible de supprimer l’allergène de l’environnement, l’immunothérapie spécifique d’allergènes sera conseillée. Il s’agit d’administrer, par injection, des doses répétées d’allergènes afin d’améliorer les manifestations associées à l’exposition subséquente. Cette thérapie s’avère efficace après une période variant entre 3 et 12 mois. Chez le chien, des taux de succès de 50 à 100 % sont rapportés (diminution d’au moins 50 % des symptômes). Si le résultat est conforme aux attentes, la thérapie devra généralement être poursuivie durant toute la vie de l’animal. La posologie des injections pourra être ajustée selon la réponse au traitement.

Mais cette approche n’est pas la seule. Il faut tenir compte de la présence possible d’infections secondaires qui pourraient nécessiter l’utilisation ou non de toute une pharmacothérapie (antibiotiques, anti-inflammatoires stéroïdiens, anti-leucotriènes, acides gras essentiels, antihistaminiques, anxiolytiques, cyclosporine et autres) pour venir à bout du problème!

Ceci pour vous dire qu’il est important de ne pas trop tarder à nous consulter si vous constatez que votre animal se gratte anormalement ou présente des lésions cutanées suspectes.

Sinon, vous risquez de développer une allergie aux allergies de votre chien!

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C'est le temps des vacances!!

Selon un sondage Ipso-Reid réalisé l’an dernier pour le compte de Pfizer Santé animale, seulement 13 % des Québécois comptaient amener leur chien ou leur chat en villégiature avec eux.

Est-ce à dire que les gens préfèrent prendre congé loin de leur fidèle compagnon? Pas nécessairement ! Dans le cas des félins, nous sommes d’accord, il est préférable de laisser ces derniers bien confortables dans leur milieu de vie habituel. En général, ils aiment peu rouler en automobile, vivre dans les hôtels ou habiter dans un camping. Si vous avez le choix, nous vous suggèrerons de les garder à la maison et de trouver une personne fiable qui passera pour voir à leurs besoins chaque jour et passer un certain temps avec eux. Certes, ils risquent de s’ennuyer, mais l’anxiété et les risques de maladie sont moins grands que si vous les placez dans une pension ou un nouvel environnement.

En ce qui concerne les chiens, nul doute que ceux-ci préfèreraient, et de loin, partir en vacances avec le reste de la meute. Le problème, c’est que les chiens ne sont pas toujours les bienvenus dans notre société. Plusieurs campings et tous les parcs provinciaux les refusent, de nombreux propriétaires de chalets ne vous loueront pas si vous apportez une bête avec vous et seuls quelques hôtels vous acceptent avec votre animal. Si vous voyagez avec un chien, oubliez les visites au zoo, les repas aux restaurants, la découverte d’un musée et toute autre sortie culturelle ou sportive. C’est pourquoi, si vous décidez de vous promener avec votre toutou, informez-vous avant votre départ, à savoir si ce dernier est le bienvenu aux endroits que vous désirez visiter. Vous éviterez de bien grandes déceptions et l’obligation de le laisser seul dans l’automobile; ce que vous ne devez faire sous aucun prétexte!

Si vous le faites garder en pension, prenez le temps d’inspecter les lieux, ayez de bonnes références et réservez à l’avance. Vous pouvez aussi le confier à un ami, un membre de la parenté ou utiliser les services de plus en plus disponibles de gardiennage pour chiens. Dans tous les cas, assurez-vous que votre chien est correctement identifié (médaille, collier, micropuces ou tatouage), qu’il est protégé contre les virus (vaccins à jour), contre les parasites (puces, vers intestinaux, vers du cœur) et qu’une personne fiable et responsable est joignable en tout temps. N’hésitez jamais à nous contacter pour prendre des renseignements sur les vaccins nécessaires ou les soins préventifs à appliquer. De même, informez-nous que votre chien ne sera plus sous votre responsabilité afin que nous sachions exactement à quoi nous en tenir en cas d’urgence. Sur ce, bonnes vacances, avec ou sans vos petits compagnons!

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Votre chat est-il malpropre?

«La propreté des uns s'arrête là où bien souvent commence la malpropreté des autres!»

On a beau aimer son chat, lorsque celui-ci s'obstine à faire ses besoins en dehors de sa litière, on peut devenir vite exaspéré et découragé au point même d'envisager l'irréparable. Selon une étude réalisée aux États-Unis, la malpropreté féline est la septième plus importante cause d'euthanasie chez les chats et la première lorsqu'on évoque un problème de comportement.

Plus on attend pour corriger la situation, plus notre patience est mise à l'épreuve et moins on est indulgent face au pauvre animal. Êtes-vous sur le point de craquer? Dans ce cas, il est nécessaire de prendre un rendez-vous au plus vite... avec le chat! Avant toute chose, il faut identifier la cause véritable, procéder de manière systématique et rigoureuse pour corriger rapidement la situation. En fait, il existe trois formes de malpropreté: les souillures d'élimination, le marquage territorial et l'incontinence urinaire. Il est primordial de les différencier!  

  • La première intervention de votre vétérinaire consistera à faire un bilan de santé. Des analyses urinaires ou sanguines seront nécessaires pour écarter tout problème de cystite, d'insuffisance rénale, de diabète ou autre pathologie.
  • Si les examens et les tests révèlent que le chat est en bonne santé et qu'il ne s'agit pas d'un comportement territorial, alors il se peut qu'un diagnostic de pathologies comportementales (causées par de l'anxiété, de l'hypersensibilité/hyperactivité, etc.) soit posé.

Votre vétérinaire vous proposera des méthodes pour éliminer la conduite indésirable soit: diminuer l'anxiété du chat, éliminer les sources de conflits, modifier l'emplacement de la litière, changer son bac ou le substrat. Il vous suggèrera des modifications subtiles relativement aux méthodes de correction et de renforcement positif que vous pouvez utiliser pour encourager votre chat.

Parfois, le confinement à une petite pièce, l'utilisation de phéromone apaisante ou d'une médication contre l'anxiété, pourront s'avérer nécessaires et fort utiles afin d'accélérer le processus d'apprentissage. Si ce genre de problème ne se règle pas en quelques jours, sachez qu'en utilisant une approche systématique et logique, le taux de succès est souvent excellent et le traitement, peu dispendieux!

Dans tous les cas, soyez patient, patient et encore patient.

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Pour de belles dents

On voudrait bien que nos animaux disposent d’une haleine toujours fraîche! C'est pourquoi la moulée destinée à entretenir la bonne santé dentaire et gingivale de nos bêtes est sans doute la plus belle chose qui soit arrivée depuis l’invention de la brosse à dents! Petites ou grosses bouchées, pour chats ou pour chiens, chaque croquette est le résultat de nombreuses années de développement de la part des fabricants qui continuent à pousser de plus en plus loin la recherche dans ce domaine. Qu’elles apparaissent sous des formes plus ou moins rectangulaires, constituées d’une matrice spéciale de fibres qui frottent sur la surface de la dent ou enrobées d’un mélange de polyphosphates qui lie le calcium dans la salive afin de réduire la minéralisation de la plaque qui forme le tartre, toutes les nourritures ont comme objectif ultime de limiter la gingivite, la parodontite (inflammation et infection de la gencive), les abcès dentaires, l’hyperplasie gingivale, etc.

Pourquoi s’en priver?!

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La fête de Noël; pas toujours un cadeau pour les animaux!

Dans le tourbillon du congé des Fêtes, il est primordial de se souvenir qu'on n'a pas congé de nos compagnons à quatre pattes! Il faut être davantage vigilant afin d'éviter de se retrouver en urgence à la clinique vétérinaire, au lendemain du 25 décembre. Voici donc quelques conseils pour vous éviter de mauvaises surprises.  

  • Méfiez-vous de votre sapin! Tout d'abord, assurez-vous de bien fixer votre sapin à l'aide d'une petite corde reliée au plafond. Ainsi, vous éviterez qu'il tombe sur votre nouveau chaton qui aura eu la brillante idée de se prendre pour Tarzan! Supprimez les décorations linéaires (glaçons de Noël, guirlandes) que votre chat pourrait avaler. Elles pourraient lui causer une impaction et une possible obstruction intestinale pouvant lui être fatales. Dans le même ordre d'idées, méfiez-vous si le petit Jésus de votre crèche disparaît. La Nativité, si elle passe par la chirurgie abdominale de votre chien, risque d'être moins réjouissante! Il en va de même pour les rubans décoratifs, les attaches métalliques ou tout objet brillant devenant un corps étranger parfois mortel! Finalement, tenez vos animaux loin des nombreux fils électriques pouvant être mâchouillés. Le réservoir d'eau corrompue dans lequel baigne le pied du sapin est aussi une menace si cette eau est ingérée par votre animal.
  • Attention aux abus de table! Le temps des Fêtes est la période par excellence pour les abus de table, les restants de dinde (avec les os), les poubelles laissées sans surveillance, la parenté qui veut gâter le chien et la moulée habituelle qu'on a oublié d'acheter et qui a été remplacée par celle de l'épicerie du coin. Additionnez à cela l'excitation causée par la visite, le stress imposé par les voyages et le manque de sommeil causé par les enfants de la parenté qui courent après le chat ou le chien. Vous avez là un parfait mélange pour vous retrouver avec une bête souffrant d'une gastro-entérite et un maître vraiment embêté!
  • De jolies plantes ... L'herbe à chat n'étant pas encore offerte en vert et rouge, il est normal que pour égayer votre maison, vous décidiez d'acheter certaines plantes appropriées à cette période de l'année. Sachez toutefois que certaines d'entres elles peuvent être hautement dangereuses pour vos animaux. Si vous ne pouvez les mettre hors d'atteinte, évitez tout simplement de vous en procurer. Par exemple, les feuilles et les tiges du poinsettia contiennent un suc d'aspect laiteux qui peut provoquer une salivation abondante et une bonne gastro-entérite. L'ingestion d'une vingtaine de baies de Houx (Ilex) peut être suffisante pour entraîner la mort d'un chien. Le gui est lui aussi très toxique et peut amener des symptômes allant d'une grave irritation du système digestif jusqu'à des problèmes de convulsion, de coma ou la mort.
  • Une question d'habitude Les chats et les chiens aiment bien avoir leurs petites habitudes, que ce soit au niveau de l'alimentation, du sommeil, du jeu et de l'exercice. Il est particulièrement important de s'en souvenir pendant la période des Fêtes. Sinon, bonjour l'anxiété et l'apparition de problèmes de comportements qui peuvent dégénérer et amener des problèmes de santé : un chat qui arrête de manger à cause du brouhaha de la maison, un chien qui devient malpropre parce qu'on oublie de le sortir, un chat qui développe des problèmes d'infection urinaire parce qu'il n'a pas eu accès à de l'eau ou même un perroquet qui déprime par manque d'attention.

Voilà quelques exemples pour illustrer que le plus beau cadeau que l'on peut offrir à nos animaux de compagnie, ce n'est pas un nouveau jouet ou un nouveau coussin mais l'assurance que leurs petites habitudes soient perturbées le moins possible. Restez attentif à leurs besoins. Ils n'en demandent pas plus pour être heureux!

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Les chaleurs, pas terminées...

Même si l’été est déjà terminé, les chaleurs ne le sont pas nécessairement. Du moins, celles des chattes et des chiennes qui n’auront pas été stérilisées.Pour les gens qui ne sont pas familiers avec les notions de reproduction féline et canine, sachez qu’il existe des différences notables entre ces deux espèces.

En général, les premières « chaleurs » de la chatte surviennent vers l’âge de 7 à 9 mois et coïncident avec l’allongement de l’ensoleillement, mais aussi selon un rythme saisonnier : deux à trois cycles au printemps (vers mars/avril), puis à nouveau en été (juin/juillet), avec occasionnellement une troisième période à l’automne. Chacune d'entre elles a une durée d’environ trois semaines au cours desquelles la femelle est fécondable pendant 6 à 10 jours. C'est pourquoi la chatte est considérée comme une polyoestrienne (plusieurs périodes de chaleur avec quelques jours de répit) saisonnière.

Au moment des chaleurs que l’on appelle oestrus, la femelle se montre encore plus câline, se frotte sur les pieds de table ou de chaises et parfois sur vos jambes. Elle peut se rouler par terre, relever le derrière, présenter des signes de nervosité et d’impatience, refuser de manger et même uriner au sol. Au plus fort, elle ne voudra plus dormir et miaulera de désespoir pour attirer le mâle qui viendra la délivrer.En effet, les chattes n’ovulent uniquement qu’après l’accouplement. Ce qui explique le retour des chaleurs après une courte période de repos. Pour mettre fin à ce supplice, l’accouplement est la seule solution.

La chienne présente un cycle sexuel que l’on appelle monooestrien, c'est-à-dire qu’elle aura un à deux cycles ovulatoires par année, séparé par des intervalles de repos sexuel relativement longs d’environ six mois. Les fameuses chaleurs se divisent en deux phases : le prooestrus dont la durée varie entre 7 et 11 jours. Lors de cette période, la vulve devient oedémateuse et l’on observe des pertes vulvaires sanguines plus ou moins abondantes. Même si à ce moment, les femelles se montrent très intéressées, celles-ci ne succombent pas à l’avance des mâles. La deuxième phase appelée oestrus dure environ 8 à 10 jours et c’est lors de cette période que l’accouplement se produit, car les femelles sont alors réceptives. Pour savoir à quel instant l’ovulation est le meilleur temps pour que l’accouplement se produise, il faut savoir que le jour 1 des chaleurs correspond avec le jour 1 des saignements. Ainsi, il vous sera facile de déterminer que l’ovulation survient en moyenne vers le jour 13 avec plus ou moins deux jours d’écart.

Si la sexualité canine et féline vous donne des chaleurs, n’hésitez pas à nous contacter !

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La période des déménagements arrive à grands pas

Saviez-vous qu’à chaque année, au Québec seulement, près de 150 000 chats et chiens déménagent de foyer afin de suivre leur maître ? Or, si on estime que le déménagement chez les humains est considéré par plusieurs comme la quatrième source de stress, après le deuil, le congédiement et la séparation, vous ne serez pas surpris d’apprendre que cela constitue aussi chez les animaux, non seulement un stress important, mais aussi une importante cause d’abandon.

En fait, selon le National Council on Pet Population Study and Policy américain, les déménagements seraient la principale cause d’abandon chez les chiens et la troisième chez les chats. On comprend que les animaux soient un peu stressés devant une telle perspective !

Comme spécialistes de la santé animale, nous sommes à même de constater régulièrement les méfaits d’un déménagement mal planifié sur la santé des petits animaux. Vous conviendrez avec nous que, dans les jours qui précèdent ou qui suivent un déménagement, la dernière chose que vous souhaitez, c’est de voir votre chien ou votre chat malade. Pour vous aider, voici une liste non exhaustive de précautions à prendre afin d’éviter les pièges les plus fréquents.

  • Notre meilleur conseil consiste à réserver immédiatement un endroit (vétérinaire, pension, ami, famille, voisin) afin de faire garder votre chat ou votre chien. Ainsi, vous n’aurez aucun souci à vous faire le jour du déménagement. Placez-le une ou deux journées avant votre départ afin d’éviter la bousculade des derniers préparatifs.
  • N’oubliez pas de faire une boîte spéciale pour votre petit compagnon avec jouets, laisse, bol, nourriture, litière, coussin... Ne profitez pas du déménagement pour faire du ménage et tout jeter!
  • Bien que notre souhait reste de pouvoir continuer à s’occuper de votre animal, n’hésitez pas, si vous déménagez trop loin, à nous demander de vous référer un vétérinaire près de votre nouveau domicile. Il nous fera aussi plaisir de vous préparer une copie de son dossier médical afin de vous assurer que votre nouveau vétérinaire puisse effectuer un suivi de qualité. N’oubliez pas de renouveler vos prescriptions de médicaments si vous avez par exemple un chien épileptique ou souffrant de toute autre maladie qui nécessite un suivi médical.
  • Informez-vous si les anciens propriétaires de votre nouvelle résidence avaient des animaux et par précaution, vaporisez donc des produits anti-puces avant votre arrivée.
  • Attendez-vous à un changement de comportement de votre animal. Attention aux tapis si un autre chat a déjà fait pipi. Cela pourrait le perturber et provoquer des problèmes de malpropreté chez lui.
  • En arrivant, installez l’animal (surtout le chat) dans une petite pièce pas trop passante et contenant des objets familiers. L’utilisation de phérormones en aérosol pourrait être indiquée pour permettre une meilleure acclimatation.
  • Certains chats peuvent se cacher et avoir peur, tandis que d’autres exploreront un peu partout. Attention aux nouveaux pièges inconnus qui attendent votre animal comme des rebords de fenêtres ou une piscine.
  • Finalement, si vous avez payé la pizza ou le poulet frit à vos amis déménageurs, méfiez-vous des indigestions qui menacent les chiens un peu trop chapardeurs

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La vaccination

Leucémie, rage, leptospirose, panleucopénie, chlamydia, etc. Rappels mensuels, annuels, rappels aux deux ou trois ans! C’est vrai que tout cela semble bien compliqué! C’est pourquoi, lors de votre prochaine visite chez votre vétérinaire avec votre chat ou votre chien, ne vous contentez pas seulement d’entrer dans la salle d’examen et d’attendre les piqûres!

Ces consultations sont avant tout destinées à l’examen physique complet de votre animal, au dépistage précoce des maladies et à la prévention de problèmes liés à son développement et à ses activités. Profitez au maximum de votre rencontre annuelle ou même bisannuelle pour poser toutes vos questions et souligner vos inquiétudes sur telle rumeur que vous auriez entendue concernant les nouveaux protocoles de vaccination. Vous serez agréablement surpris de constater l’ouverture d’esprit des vétérinaires et leur disponibilité à répondre à vos questions. En prime, ces professionnels de la santé prendront le temps de vous écouter et de vous prodiguer une multitude de conseils sur l’alimentation, le comportement ou tout autre sujet qui vous intéresses.

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